descente rapide – going down fast

– Watch out, still !

26 réflexions sur “descente rapide – going down fast

  1. Cela me rappelle un petit retour rapide alors que l’orage arrivait nous avions finit par faire de la luge sur le dos dans le pré c’était en 1984 il me semble dans la vallée de la Maurienne et une autre fois où mon genou a dévissé, je me suis retrouvé 10 m plus bas dans l’herbe hors du sentier.
    A pluche.

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    • « Elle descend de la montagne à cheval … » mais sans le cheval et beaucoup plus vite !
      Heureusement que c’était de l’herbe, 10 mètres plus bas !
      Merci, Anatole, et un bien tranquille après-midi à toi.

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  2. D’un autre côté, c’est un tel plaisir ! A vélo, parfois tandis que j’ai peiné à grimper, grimper, grimper, une descente arrive. Quelle joie, alors, de se mettre debout sur les pédales et de se laisser glisser dans la pente ! Tout vibre et on se dit que le moindre petit gravier risque de nous amener à l’hôpital – mais on le fait tout de même.

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  3. Bonjour Gilles , freines, tu vas trop vite, personne ne peut te suivre et tu cours non pas à ta perte, il ne faut rien exagérer , mais à une chute certaine! bisous bon après-midi MTH

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  4. Ça m’est arrivé une fois de dévaler une pente ainsi en courant. J’étais comme une gamine, emplie de la joie de cette course … et non je ne suis pas tombée malgré l’inquiétude des autres. Et toi ? Tu as fini sur tes deux pieds ou en roulé-boulé ?
    Belle journée, sourire et bise Gilles.

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    • Sur ce coup-ci, je ne suis pas tombé. Je glisse, m’empierge, place mal un pied et mes pieds savent ce qu’ils ont à faire. Il m’est arrivé de faire des chutes spectaculaires et je ne me suis jamais fait mal, jamais fait une égratignure. Je suis confiant … tant que mes genoux et mes chevilles tiennent. Je pense qu’il y a deux origines à cette capacité : 1- d’avoir fait beaucoup de glaciers quand j’étais gamin, 2- d’avoir appris à randonner pieds nus plus tard.
      Merci et bise, Catherine, et une douce et souriante soirée à toi.

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  5. La connerie, pure et simple, est de se lancer, en pleine pente sans en connaître la barrière de stop
    >je fais référence à mes essais de Deltaplane, où le point d’arrivée était un cour de tennis>Finalité = nombre d’écrasements out of line!
    DONC, c’est le point de chute, qui compte
    40/0, set & match!
    ;D

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    • Le parapente est moins exigent au départ et à l’arrivée. Avec un peu de chance, on peut même décoller sans avoir à courir dans la pente qui se termine soit sur un à-pic de 470 mètres soit sur une haie de ronces.
      Merci, JMC, et une belle et tranquille soirée à toi.

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  6. C’est possible et très agréable (un peu du ski)
    dans un pierrier

    mais là
    (en général je descends ce genre de pente en faisant de grands lacets
    histoire de se délasser (sourire)²)

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    • J’ai des chaussures de randonnée où il n’est pas nécessaire de nouer les lacets. Je soupçonne qu’ils soient en Dynéma et donc fort difficiles à couper. Et donc, quand lacets il y a, je prends les lacets !
      Merci, Aunryz, et un bel après-midi à toi.

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  7. Ça me rappelle une vieille technique de montagnard où on descendait la pente à toute allure tout droit en utilisant une très longue branche perpendiculaire à la pente. Zut, comment ça s’appelle? Je l’ai sur le bout de la langue. Tu dois le savoir?

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