au retour, j’avais le vent de dos – on my way back, I had a back wind

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– 22 km dans les dunes, comme au bon vieux temps. Quel plaisir ! – … sauf ce foutu vent de face !
– 22 km in the dunes, as in the good old days. What a pleasure ! – … except this damn headwind!

dessin au propre – clean cartoon

13 réflexions sur “au retour, j’avais le vent de dos – on my way back, I had a back wind

  1. Bonjour Gilles. C’est toujours un plaisir que de commencer la journée avec tes dessins. Merci. Il semble que nous partagions quelques choix géographiques: l’autre jour je parlais de ma carrière de prof de ski dans le Jura. C’est maintenant l’Atlantique, une autre de mes passions. Nous rentrons d’un périple en Galice et dès janvier, aux premières baisses de température ce sera cap sur Chipiona, à côté de San Lucar de Barrameda (haut lieu de la Manzanilla!) et Santa Maria, un port d’où appareilla un beau matin de 1492 un certain Cristoforo Colombo. Bonne journée.

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    • Merci tout plein, Akimismo, et une douce fin de journée à toi.
      Dans le cas du dessin, la dune était entre la Haye et Noordwijk aux Pays-Bas. Après 31 ans aux Pays-Bas, j’ai été heureux de revenir dans les Ardennes. Et je suis tout aussi heureux de séjourner de temps en temps aux Pays-Bas.

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      • Une région qui évoque des souvenirs: 1964 Circuit automobile de Zandvoort. Mon premier voyage dans les dunes comme journaliste de l’Année Automobile. Je commande un sandwich dans l’une des échoppes du Grand Prix de Formule 1. En bon Suisse méfiant j’ouvre le hors d’oeuvre pour vérifier la quantité et la qualité du jambon… Bien fait pour ma gueule car un coup de vent recouvre instantanément ledit jambon du sable fin toujours présent dans les dunes. Il ne me reste plus qu’à jeter mon casse croute et réinvestir dans un autre ‘en cas’… bien sûr en faisant une confiance totale au marchand ambulant. Le sable omniprésent à Zandvoort n’a pas empêché Jim Clark de remporter le GP au volant de sa Lotus Climax, devant la Ferrari de John Surtees.

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        • J’ai un copain qui voit le circuit de sa maison. Fort heureusement, il n’est plus utilisé en Formule 1, car encastré dans le dunes qui sont un milieu très fragile.
          Je peux te dire ce que tu aurais vu sans le sable : une tranche de jambon tellement fine qu’elle en aurait été presque transparente !
          Jim Clark a également gagné sur le circuit de Gueux en 1963. Le dernier grand prix a eu lieu en 1966, si ma mémoire n’est pas trop liquéfiée. Est-ce que tu as vu un grand prix à Gueux ?
          Merci et une belle fin de journée à toi, Akimismo.

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          • J’ai commencé ma carrière de pro de la Formule 1 en 1964 (L’Année automobile). Nous ne commentions que les courses d’endurance genre 24 heures du Mans et la Formule1. Or le dernier GP de F1 disputé à Reims Gueux c’était (selon Wickimachin) en 1962 avec la victoire de Bruce McLaren sur Cooper. Depuis 1963 à la fermeture du circuit en 1969 il ne s’y disputé que des épreuves de Formule 2.
            Donc je ne suis jamais allé sur le circuit de Gueux…

            Si tu veux en savoir un peu plus sur ma carrière dans l’automobile, jette un coup d’oeil sur mon blog

            Au temps des automobilistes
            https://histoiresdautomobilesetdemotocyclettes.com

            Rubrique A propos.
            Merci de ton intérêt pour un thème qui fût ma vie et mon métier jusqu’en 1972. Assommé par les morts rapprochées de mes amis Joseph Siffert et Joakim Bonnier j’ai quitté la scène des courses… définitivement!

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  2. Si on fait une boucle en vélo il n’est pas certain qu’au retour on ait le vent dans le dos si on l’avait sur le départ, enfin c’est ce que j’ai pu constater plusieurs fois.
    A pluche.

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    • C’est absolument vrai, Anatole. Un cycliste a toujours le vent de face. Cette loi est également vraie quand deux cyclistes se croisent. Cela fait bondir les non-cyclistes mais ils n’ont qu’à essayer.
      Très exceptionnellement cette fois ci, le vent n’a pas tourné quand j’ai fait demi tour.
      Merci, Anatole, et une douce fin de journée à toi.

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  3. Bonjour Gilles, le vent quand il me pousse ça va, mais quand on l’a en face c’est nettement moins bien. Je me suis aperçue quand je faisais du vélo, que j’avais souvent le vent de face, va savoir pourquoi! bon après-midi bisous MTH

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    • Le vent est plus difficile à vaincre que les côtes ! Un cycliste a toujours le vent de face, même quand il en croise un autre. C’est une loi de la nature qui ne souffre que très peu d’exceptions. Hier en était une.
      Merci et bises, Marie, et une douce fin de journée à toi.

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    • Il y a même un ruban de bitume et de pavés qui s’insinue entre les dunes. Cette piste-ci a plusieurs avantages : Le paysage est beau. Elle est en plein nature. Il n’y a aucune maison ni route à portée de regard.
      Merci tout plein et bise, Caroline, et doux et heureux après-midi à toi.

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    • 4 jours aux Pays-Bas en vélo, un vrai gros plaisir ! Plus trois magnifiques séances de qigong, une célébration aeolus (un peu kitsch à mon goût), revoir bon nombre d’anciens et vieux copains …
      Merci deux fois, Irène, et bise et douceur et sourire.

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